Recette d’une marque – L’histoire de Nicolas Paciello

Recette d’une marque – L’histoire de Nicolas Paciello

Recette d’une marque – L’histoire de Nicolas Paciello

Mercotte interview 2025

Portion : 1 marque authentique
Temps de préparation : 10 ans de défis, de choix et de réinventions
Niveau de difficulté : élevé – mais doux

Ingrédients :

« Aujourd’hui, tout est stratégie – mais ma stratégie, c’est de rester fidèle à qui je suis. »
« J’ai toujours été honnête avec mes clients, et cela se voit dans mes gâteaux. »

Ces phrases sont les épices fondamentales d’une marque. Sincérité, cohérence et ton humain – tout le reste se construit à partir de ces saveurs.
Ici, la stratégie n’est pas un tableau Excel : c’est le dosage précis de l’identité.

Mise en place

La devise : « Un sourire dans chaque gourmandise ». Une bonne marque = un travail d’équipe. Chez Nicolas, tout le monde suit la même recette : le « sourire » est la saveur commune que chacun ajoute à sa manière.

Préparation

« Avec mon associé, nous avons commis de grosses erreurs – nous nous sommes endettés. Je n’ai pas recommencé de zéro, mais en négatif. »

C’est là que commence la véritable création : quand quelque chose brûle, on nettoie le moule et on recommence.

La fin de l’aventure Cinq Sens n’est pas une défaite, mais une transformation dans la recette de Nicolas. C’est à ce moment-là qu’il a appris que la crise est le meilleur exhausteur de goût, à condition d’en tirer une leçon. C’est ainsi qu’est née Nicolas Paciello Pâtisserie – pas par hasard sous son propre nom.

Cuisson

« J’ai repensé toute l’offre : qu’est-ce qu’un dessert qui me ressemble ? Des bouchées plus
régressives, plus connectées. »

Les desserts ne sont pas devenus plus complexes – mais plus sincères. Nicolas est revenu aux saveurs de l’enfance, là où réside la vérité émotionnelle. La marque est redevenue vivante : elle ne parle plus de luxe, mais de mémoire et de lien.

Dressage

« Cinq heures du matin, le labo, la production, et entre deux, des réunions. C’est un métier physique. »
Le rythme du travail est le battement de cœur de la marque. Selon Nicolas : si le travail est sincère, la communication le sera aussi. Il n’y a pas de séparation entre « marketing » et « réalité » – c’est le même goût dans chaque bouchée.

L’ingrédient secret

La persévérance ne s’apprend pas en formation – elle se vit. Une marque ne vit pas dans un logo, mais dans ces moments où quelqu’un dort dans le stock et ouvre tout de même le lendemain avec le sourire.

Suggestions de présentation

Servez avec émotion : le public goûte d’abord à l’authenticité.
Ne servez pas trop froid : partagez l’histoire – les gens ont faim d’histoires, pas seulement de produits.
Lentement mais sûrement : les meilleures marques mûrissent avec le temps et la
conscience.
« La marque commence là où l’on se retrouve soi-même. »

Mercotte interview 2025

Nicolas Paciello – La renaissance et la construction d’une marque authentique

 

Nicolas Paciello est enfin arrivé jusqu’à nous ! J’étais ravie de pouvoir échanger avec lui, malgré son emploi du temps chargé. Sa voix ne trahissait aucune précipitation : calme, concentrée, mais légère – celle d’un homme qui sait où il va sans oublier d’où il vient. Nous l’avons interrogé sur la construction de sa marque.

« Aujourd’hui, tout est stratégie – mais ma stratégie, c’est de rester fidèle à qui je suis »,
dit-il.

En une phrase, il résume tout ce qu’incarne aujourd’hui la marque Paciello. Entre le laboratoire et la boutique, un homme à la fois pâtissier, dirigeant et bâtisseur de marque.

« J’ai quelqu’un qui gère mon Instagram personnel, et quelqu’un d’autre pour le branding. Ils travaillent tous les deux directement avec moi. »

C’est la garantie de la cohérence : chaque décision, même visuelle, remonte jusqu’à lui.
Chez lui, la marque n’est pas une façade, mais une introspection pétrie à la main. Le sourire comme ADN de marque Nicolas Paciello Pâtisserie est aujourd’hui bien plus qu’un lieu : c’est une histoire.

Une histoire reliée par un livre de marque.

« Chaque vendeur, chaque fournisseur, chaque collaborateur reçoit ce livre. Notre devise :
Un sourire dans chaque gourmandise.” »

Ce motto n’est pas un argument marketing, mais un geste symbolique. Une sorte de miroir.

« La première fois que je l’ai lu, tout m’est apparu évident. Quand je doute, j’y reviens –
même s’il parle de moi. »

Sa marque ne s’admire pas elle-même : elle ramène le chef à son essence.

L’expérience fondatrice

Derrière l’univers épuré d’aujourd’hui se cache un chapitre chaotique : l’histoire de Cinq
Sens.
« Avec mon associé, nous avons commis de grandes erreurs – nous nous sommes
endettés. Je n’ai pas recommencé de zéro, mais en dessous. »
Cette phrase pourrait figurer dans une recette : comment transformer l’aigre en saveur ?
Après la fin de l’aventure Cinq Sens, Nicolas et sa compagne ont repris la marque et l’ont
rebâtie sur de nouvelles bases.

« Ce n’était pas une quête d’accomplissement personnel, mais une nécessité
entrepreneuriale dont j’ai tiré des leçons. »

La leçon ? Une marque ne naît pas dans la réussite, mais dans les moments où tout
s’effondre et où l’on continue malgré tout à construire.

Retour aux racines

À mesure que la vie reprenait dans le labo, Nicolas est revenu aux goûts qui lui ont donné
envie de faire ce métier.
« J’ai repensé mes desserts : qu’est-ce que j’aimerais offrir à mes amis chez moi ? »

La réponse : des saveurs plus simples, plus familières, plus régressives – marbré, mini
moelleux, textures tendres, souvenirs d’enfance.
Ces desserts ne sont pas spectaculaires, mais profondément connectés aux gens.
« La différenciation commence à l’intérieur », dit-il.

Et en effet : ici, la marque devient une question d’identité – mesurée en goût. Le travail comme écho de la marque Celui qui entre aujourd’hui dans son laboratoire rencontre un lève-tôt.
« Cinq heures du matin, production, réunions… C’est un métier physique », dit-il avec un calme naturel.

Ce rythme du quotidien, loin du clinquant, incarne la constance et rend la marque crédible.
Chez Paciello, le travail est la communication : le public sait qu’il y a vraiment quelqu’un derrière le comptoir, attentif à chaque détail.

La force du temps long

Quand je lui demande quel conseil il donnerait à un jeune pâtissier, il marque une pause.

« Si tu lances ton entreprise, avance lentement et garde le contrôle de ta croissance. Le succès t’aspire facilement, et on peut vite perdre la maîtrise. »

Ses mots sont à la fois un conseil et un aveu : il sait ce que c’est de grandir trop vite et de ne plus supporter son propre poids. Aujourd’hui, il sait que la saveur d’une marque se construit dans le temps. Comme un bon caramel : patience et mélange constant.

Mentors et résilience

À la fin de l’entretien, je lui demande qui l’a inspiré et ce qu’il aimerait lui demander.

« Une seule question, je la poserais à Jérôme Banctel », dit-il.

« Je l’ai vu travailler dix-huit heures par jour pendant des années, parfois dormir dans le
stock. C’est la vraie résilience. Ma question : qu’est-ce qui te tient debout ? »

Quand il raconte que Banctel a ensuite décroché trois étoiles Michelin, sa voix se brise.
« J’en avais la chair de poule. Parce que je savais ce qu’il avait traversé. Une marque ne vit
pas des tendances, mais de ces jours où tu ne renonces pas. »

Le sourire demeure

« Une marque, ce n’est pas un logo, ni une typographie, ni même le gâteau le plus spectaculaire », dit-il enfin.

« C’est une personne qui assume ses failles et qui sait se relever, sous un nouveau nom,
avec un nouveau regard. »

En fond sonore, on entend les rires du laboratoire. Et c’est parfait ainsi : le sourire – la
promesse originelle de la marque – continue de vivre et de travailler.

Biscuit de Savoie au combava

"Une entreprise prospère ne naît pas du fait de tout savoir parfaitement, mais du courage de commencer, d'apprendre et d'évoluer continuellement."

"Un bon pâtissier ne suit pas seulement les recettes, il ose explorer de nouvelles saveurs et tracer son propre chemin."

"Le dessert parfait ne se résume pas à son goût, mais à l'expérience qu'il offre – et c'est ainsi qu'une entreprise devient vraiment inoubliable."

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Le chocolat change des destins depuis 30 ans : la véritable force du Salon du Chocolat

Le chocolat change des destins depuis 30 ans : la véritable force du Salon du Chocolat

Le chocolat change des destins depuis 30 ans : la véritable force du Salon du Chocolat

De l’art de Jean-Paul Hévin aux jeunes talents – chaque histoire a sa place

À l’automne 1995, un parfum de cacao et de pâtisseries fraîches flottait dans l’air de Paris. C’est alors que le Salon du Chocolat a ouvert ses portes. En trois décennies, plus de 2,5 millions de visiteurs et près de 5 000 exposants ont franchi son seuil – tous contribuant à faire du Salon la scène la plus importante de la culture mondiale du chocolat. 

Comme le soulignent les organisateurs : « Le Salon du Chocolat et de la Pâtisserie est le rendez-vous immanquable… » Le cœur du métier bat ici : maîtres, jeunes talents, public et producteurs se retrouvent. 

Des instants qui changent tout 

« Certains voient leur carrière basculer grâce à leur passage au Salon. » 

Il suffit d’une journée pour qu’une carrière prenne un nouveau tournant. Des maîtres inconnus peuvent se retrouver sous les projecteurs en quelques heures. Des chefs découvrent une saveur qui bouleverse leur avenir. Le public repère un talent et le propulse plus loin. Les histoires du Salon naissent de ces tournants inattendus – preuve, année après année, que des destins s’y écrivent réellement. 

L’expérience qui monte sur scène 

Événement emblématique du Salon, le défilé de mode en chocolat laisse cette année place à une création inédite : une comédie musicale chocolatée. Cinq histoires s’y entremêlent au rythme de la musique live, de la danse et de l’énergie Broadway. 

Et les costumes ? Tous réalisés en chocolat, bien sûr. Les étudiants de l’école artistique AICOM participent à la production, faisant de ce spectacle à la fois une expérience visuelle et une pédagogie. C’est l’instant où le chocolat devient véritablement art. 

Un lieu d’affaires et de métier 

Les organisateurs l’affirment : « Participer au Salon, c’est gagner en visibilité et concrétiser du business : 9 visiteurs sur 10 achètent, avec un panier moyen supérieur à 100 €. » 

Ce chiffre le démontre clairement : le Salon est à la fois expérience et opportunité d’affaires. Aujourd’hui, les consommateurs recherchent authenticité, durabilité et de vraies histoires. Un artisan qui sait les incarner gagne ici bien plus que des clients : il crée une communauté fidèle. 

Le Village B2B s’étend désormais sur cinq jours, avec une trentaine d’exposants et plusieurs milliers de visiteurs professionnels. Un espace où une jeune marque peut gagner en quelques jours plusieurs années d’évolution.

L’icône : Jean-Paul Hévin 

L’invité d’honneur de ce jubilé est Jean-Paul Hévin, l’une des plus grandes figures de l’art chocolatier français. En 1986, il reçoit le titre de Meilleur Ouvrier de France, la plus haute distinction du métier. Pour lui, le chocolat est un langage universel : symbole de luxe, de 

raffinement et d’expérience. Sa présence incarne à la fois l’hommage aux traditions et une ouverture vers l’avenir. 

L’avenir appartient aux jeunes 

« Les jeunes marques et artisans — porteurs de créativité, d’audace et d’engagement — trouvent ici une occasion unique… » 

Le Salon donne autant de place aux grands maîtres qu’aux talents émergents. « Le Salon se nourrit de sa diversité de profils et de parcours. » 

C’est cette diversité qui rend l’événement vivant et en perpétuel renouvellement. 

Chaque année, de nombreuses écoles visitent les stands du Salon : les étudiants y rencontrent des modèles qui les inspirent et les motivent. 

Ainsi, le Salon n’est pas qu’une vitrine : il devient tremplin pour la prochaine génération.

Le chocolat comme marque et comme espoir 

Le programme de cette année met particulièrement l’accent sur la saisonnalité. Noël a son propre espace : calendriers de l’Avent, bûches festives et une véritable Maison du Père Noël. 

Le chocolat s’élève ici de simple gourmandise à véritable expérience : il porte des fêtes, des souvenirs et des moments partagés – c’est ainsi qu’il devient une marque à part entière. 

Mais le Salon va plus loin encore. Les bénéfices de la soirée de gala soutiennent l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque, finançant des opérations cardiaques pour des enfants malades. Le chocolat bâtit ainsi une marque autour de la joie et du partage, tout en donnant de l’espoir à ceux qui en ont le plus besoin. 

C’est de cette manière qu’il devient à la fois commerce, culture et identité – en un mot, un véritable brand. 

Le Salon est déjà une histoire mondiale 

« L’international est inscrit dans notre ADN : le chocolat est par nature un produit mondial. » 

Le Salon est désormais présent dans dix pays, de New York à Tokyo, et fera ses débuts à Kuala Lumpur en 2025. Ces éditions internationales créent un véritable dialogue, où le savoir-faire français rencontre les cultures chocolatées du monde entier. 

« Les visiteurs repartent en ayant vécu une histoire, découvert la richesse du cacao, ressenti la passion des artisans. »

Cette phrase décrit parfaitement ce que vit quiconque franchit les portes du Salon : une histoire, une passion, une communauté. 

Trente ans et l’avenir à écrire 

Trente ans après sa création, le Salon du Chocolat est bien plus qu’une fête du chocolat : il est une scène ouverte sur l’avenir de la pâtisserie. Son message est simple et puissant : la passion, le savoir et la communauté relient les mondes. Chaque artisan, chaque jeune marque a ici l’opportunité d’apporter sa propre histoire – et peut-être, en un instant, de donner une nouvelle direction à son avenir. 

Qu’est-ce qu’une marque de pâtisserie peut en apprendre ?

 

L’histoire du Salon le montre clairement : le succès ne dépend pas seulement du goût du chocolat, mais aussi de la façon dont on se présente au monde.

Visibilité – Tout comme le stand est une vitrine miniature, ta boutique ou tes réseaux sociaux sont le premier point de contact de ta marque avec le public. Construis consciemment ton univers visuel et ton récit.

Authenticité – Les consommateurs d’aujourd’hui ne recherchent pas seulement des douceurs, mais aussi de vraies valeurs : originalité, durabilité, histoire personnelle.

Saisonnalité – L’offre festive n’est pas un supplément, mais un outil stratégique. En réagissant toujours à temps aux saisons, tu crées des habitudes récurrentes chez tes clients.

Unicité – Même aux côtés des grands noms, tu peux trouver ta place si tu découvres ton propre caractère. Ce n’est pas l’imitation, mais la différence qui rend mémorable.

Vision internationale – Il vaut la peine de penser en langue mondiale, même si tu travailles localement. Une belle photo, un message percutant sur les réseaux sociaux peuvent résonner au-delà des frontières.

L’exemple du Salon du Chocolat envoie un message à chaque pâtissier : le branding n’est pas un ornement, mais une partie intégrante du parcours professionnel. Tout comme une saveur crée l’harmonie, l’histoire, la visualité et l’authenticité construisent ensemble la marque.

"Une entreprise prospère ne naît pas du fait de tout savoir parfaitement, mais du courage de commencer, d'apprendre et d'évoluer continuellement."

"Un bon pâtissier ne suit pas seulement les recettes, il ose explorer de nouvelles saveurs et tracer son propre chemin."

"Le dessert parfait ne se résume pas à son goût, mais à l'expérience qu'il offre – et c'est ainsi qu'une entreprise devient vraiment inoubliable."

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ChocoMe : cacao, courage et création de marque

ChocoMe : cacao, courage et création de marque

ChocoMe : cacao, courage et création de marque

Photo: chocoMe

Si l’on cherche le meilleur cacao du monde, on finit rapidement par arriver au Venezuela. Ce pays est à la fois fascinant et paradoxal : paysages pittoresques, villages côtiers et plantations centenaires de cacao côtoient instabilité politique et économique, pénurie de carburant et problèmes d’infrastructures. Voyager jusqu’ici est souvent un véritable défi, mais ceux qui atteignent le cœur du cacao découvrent des saveurs introuvables ailleurs.

Gábor, le fondateur de chocoMe, avait déjà voyagé à plusieurs reprises dans les Caraïbes et au Nicaragua pour visiter des plantations. Même si, à l’époque, la situation politique l’avait obligé à quitter précipitamment le Nicaragua, ces expériences l’ont profondément marqué et ont renforcé son désir de connaître personnellement les origines du cacao.

Récemment, il a pu se rendre au Venezuela afin de rechercher les génétiques de cacao les plus exceptionnelles. Au cours de ce voyage, il a visité neuf exploitations, dont certaines totalement inconnues jusque-là sur le marché international.

Des fermes qui sont bien plus que de simples plantations

Le cacao vénézuélien est mondialement réputé : dans les villages de Chuao et Choroni, on cultive des fèves considérées parmi les meilleures par presque tous les chocolatiers.

Cette fois, Gábor a exploré d’autres régions : Sur del Lago, Montalban, Canoabo, Borburata, Patanemo – autant de lieux où le cacao pousse sur de petites fermes familiales nichées dans des paysages splendides. Ces producteurs vivent souvent dans des conditions difficiles : acheminer le cacao de la ferme au port ou à la ville se fait sur des pistes dégradées, avec des véhicules précaires, et demande une montagne de démarches administratives avant de quitter le pays. Il n’est pas rare que le cacao doive franchir jusqu’à 70 étapes avant d’arriver à Budapest – des semaines d’organisation, d’autorisations et de contrôles.

Des saveurs qui valent tous les efforts

Un tel parcours exige évidemment une énergie considérable, mais selon Gábor, cela en vaut largement la peine. Ces fermes révèlent des cacaos d’une rareté et d’une singularité incomparables. Autrefois, ces fèves précieuses se perdaient dans les collectes des grandes coopératives, mélangées à celles d’autres producteurs. Aujourd’hui, la possibilité d’acheter directement aux petits cultivateurs permet de préserver et de mettre en valeur ces profils aromatiques uniques dans les tablettes chocoMe.

« La relation éthique est un principe essentiel »

Pour Gábor, il est fondamental de se procurer chaque ingrédient – cacao, noisettes, pistaches – à travers une relation humaine directe. Sa présence personnelle est une valeur ajoutée immense : elle lui permet non seulement d’assurer la qualité des matières premières, mais aussi de connaître les personnes qui les produisent. Chaque voyage est ainsi, pour lui, à la fois professionnel et profondément humain.

Un chocolat pur – sans compromis

La philosophie de chocoMe est simple : révéler au maximum la saveur naturelle du cacao. Les chocolats bean-to-bar de la maison ne contiennent que des fèves de cacao et du sucre – aucun arôme, aucune huile de palme, aucune graisse végétale ni lécithine. La pureté du goût est primordiale : tout ajout viendrait masquer le vrai caractère du cacao.

Des trésors au-delà du cacao

Au-delà de cette aventure vénézuélienne, Gábor apporte aussi en Europe une autre curiosité : le jus de cacao, extrait de la pulpe blanche entourant les fèves. Une entreprise équatorienne le pasteurise directement sur les fermes, dans des laboratoires installés sur place, puis il est embouteillé à Amsterdam afin d’en préserver la fraîcheur fruitée. Cette boisson reste pratiquement inconnue en Europe, et Gábor se réjouit de la faire découvrir au grand public.

Salon du Chocolat Paris 2025 – une vitrine mondiale

L’histoire se poursuivra bientôt à Paris : au Salon du Chocolat, où Gábor expose depuis plus de dix ans. Cette année encore, il présentera des nouveautés exclusives : un dragée aux notes de noisette et de noix, légèrement fumé, ainsi que deux nouvelles tablettes – qui ne seront officiellement lancées que l’année prochaine.

Pour lui, le Salon est un lieu unique où les meilleurs chocolatiers du monde échangent, s’inspirent mutuellement et où il reçoit en direct les retours du public sur ses créations.

Photo: chocoMe

English version

ChocoMe: Cocoa, Courage, Brand Building

If someone is searching for the world’s best cocoa, they will quickly arrive in Venezuela. This country is at once fascinating and contradictory: picturesque landscapes, coastal villages, and centuries-old cocoa plantations stand in sharp contrast with political and economic uncertainty, fuel shortages, and infrastructure problems. Traveling here is often a serious challenge, but those who reach the heart of cocoa will encounter flavors found nowhere else.

Gábor, the founder of chocoMe, had already traveled several times to various countries in the Caribbean and to Nicaragua, where he also visited cocoa plantations. Although he and his team had to flee Nicaragua at the time due to the political situation, these experiences left a deep mark on him and further strengthened his desire to discover cocoa at its original sources.

Recently, he made it to Venezuela in search of the most unique cocoa genetics. During the trip, he visited nine farms, including some that had previously been completely unknown on the international market.

Farms that are more than just plantations

Venezuelan cocoa is world-famous: in the villages of Chuao and Choroni, for example, they produce beans that almost every chocolatier considers among the very best.

This time, however, he also explored new regions: Sur del Lago, Montalban, Canoabo, Borburata, and Patanemo – all places where cocoa is grown on small family farms in breathtaking natural surroundings. These small-scale farmers often live under difficult conditions: transporting cocoa from the farm to the port or city usually happens on dirt roads, in poorly maintained vehicles, and is followed by mountains of paperwork before the beans can even leave the country. It’s not unusual for the cocoa to pass through 70 different steps before it finally arrives in Budapest – a process involving weeks of organization, permits, and inspections.

Flavors worth the struggle

All this naturally requires huge effort, but according to Gábor, it’s worth it. On these farms, he finds cocoa rarities that are truly unique in the world. In many cases, such rare beans had previously been “lost” within the collections of large cooperatives, mixed together with other producers’ beans. Now, however, there is an opportunity to buy directly from small farmers – ensuring that these flavor profiles can appear in their pure form in chocoMe’s bars.

“Ethical relationships are essential”

For Gábor, it is a core value that every ingredient is sourced through direct human relationships, whether cocoa, hazelnuts, or pistachios. He believes personal presence adds enormous value: it allows him not only to know the quality of the raw materials but also to connect with the people who grow them. This is why every journey for him is both a professional and personal experience.

Pure chocolate – without compromise

The philosophy of chocoMe is simple: to bring out as much as possible of cocoa’s natural flavor. chocoMe’s bean-to-bar chocolates consist essentially of only cocoa beans and sugar – with no added flavorings, palm oil, vegetable fats, or lecithins. For him, flavor purity is paramount – anything else would only take away from cocoa’s true character.

Delicacies beyond cocoa

In addition to Venezuelan cocoa, Gábor is also introducing another specialty to Europe: cocoa fruit juice, which is extracted from the white pulp surrounding the beans. A company in Ecuador pasteurizes it directly on the farms, in labs built on-site, and then bottles it in Amsterdam, preserving its fresh, fruity character. This drink is almost unknown in Europe, and Gábor is excited to present it to the public.

Salon du Chocolat Paris 2025 – another showcase before the world

The story soon continues in Paris: at the Salon du Chocolat exhibition, where Gábor has been exhibiting for more than ten years, he will once again unveil special novelties. Alongside a hazelnut- and walnut-like, lightly smoky dragée, he will present two new chocolate bars – products that will officially launch only next year.

For him, the Salon is an environment where the world’s best chocolatiers exchange experiences, inspire each other, and where he receives direct feedback on his innovations from the wider public.

Tips for pastry chefs and brand builders

The story of Gábor Mészáros is about how to build a brand authentically, guided by strong values. The following three tips can serve as direction for brand building:

  • Be open to new opportunities
    Special ingredients, new suppliers, and inspiration find those who actively seek them – sometimes on the other side of the world.
  • Dare to step out of your comfort zone
    Traveling to Venezuela, visiting farms, taking on logistical challenges – these are the decisions that bring uniqueness, setting a brand apart from others.
  • Build personal relationships
    The foundation of a strong brand is human connection: trust with producers, partners, and ultimately with customers. This trust is something nothing can replace in the long run.

Conseils aux pâtissiers et aux bâtisseurs de marque

 

L’histoire de Gábor Mészáros illustre comment construire une marque authentique, portée par de fortes valeurs. Voici trois conseils qui peuvent guider tout projet de marque :

Soyez ouverts aux nouvelles opportunités
Ingrédients rares, nouveaux fournisseurs, sources d’inspiration… ils s’offrent à ceux qui les cherchent – parfois à l’autre bout du monde.

Osez sortir de votre zone de confort
Voyager au Venezuela, parcourir les fermes, affronter les obstacles logistiques – ce sont ces choix qui apportent l’originalité et distinguent une marque des autres.

Construisez des relations personnelles
La base d’une marque forte, ce sont les liens humains : la confiance avec les producteurs, les partenaires et, en fin de compte, avec les clients. Cette confiance est irremplaçable sur le long terme.

 

"Une entreprise prospère ne naît pas du fait de tout savoir parfaitement, mais du courage de commencer, d'apprendre et d'évoluer continuellement."

"Un bon pâtissier ne suit pas seulement les recettes, il ose explorer de nouvelles saveurs et tracer son propre chemin."

"Le dessert parfait ne se résume pas à son goût, mais à l'expérience qu'il offre – et c'est ainsi qu'une entreprise devient vraiment inoubliable."

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De l’atelier familial au marché international – La marque que tout le monde veut rapporter chez soi

De l’atelier familial au marché international – La marque que tout le monde veut rapporter chez soi

De l’atelier familial au marché international – La marque que tout le monde veut rapporter chez soi

L’histoire de Stéphane Brémard, qui a révolutionné la pâtisserie créative avec les marques ScrapCooking et Déco Relief, et qui montre comment construire une marque aimée et reconnue à l’international.

L’univers de la pâtisserie créative inspire à la fois les passionnés qui pâtissent à la maison et les maîtres des ateliers professionnels. Avec ScrapCooking, il a rendu accessibles aux amateurs enthousiastes les technologies et ingrédients professionnels, tandis que Déco Relief et ses développements en marque propre ont hissé l’offre des boulangeries et pâtisseries à un niveau supérieur. Tout cela en restant fidèle à l’esprit familial qui l’anime depuis ses débuts. Nous avons échangé avec lui sur ses débuts, la construction de ses marques et ce qui continue de le motiver aujourd’hui.

 

Qu’est-ce qui vous lie à la pâtisserie et pourquoi avoir choisi ce domaine ?

J’ai toujours été un gourmand curieux et créatif. Enfant, je passais de longues heures dans la boulangerie de mon grand-oncle à Draveil. Je me souviens de l’odeur du pain chaud et des gâteaux qui embaumait l’atelier, du crépitement du four, et de cette magie qui transformait la farine, le beurre et le sucre en quelque chose d’unique. C’est là que j’ai compris que la pâtisserie n’est pas seulement une question de recettes ou de techniques, mais aussi d’amour, de créativité et du plaisir de partager. Cette expérience a planté la graine qui m’a conduit, des années plus tard, à fonder ScrapCooking.

Que remarquez-vous aujourd’hui chez les pâtissiers ? Selon vous, qu’est-ce qui distingue ceux qui deviennent de bons entrepreneurs ?

Pour moi, la pâtisserie est avant tout une passion. Quand on choisit cette voie, on choisit un mode de vie. Les pâtissiers qui réussissent le mieux comme entrepreneurs sont ceux qui excellent dans leur métier, savent reconnaître et raconter leur propre histoire, et la transmettre à travers une marque. La curiosité, la créativité et l’audace sont essentielles au succès – ainsi que la capacité à comprendre ce que recherchent les gens. Ceux qui savent combiner tout cela ne se contentent pas de créer des gâteaux : ils créent des expériences qui donnent envie aux clients de revenir.

Au lancement de ScrapCooking, vous avez introduit la technologie professionnelle dans les foyers. Près de 20 ans plus tard, quel est le « nouveau professionnalisme » que vous souhaitez apporter au monde de la pâtisserie créative ?

Quand ScrapCooking a vu le jour, notre mission était de rendre la technologie et les ingrédients professionnels accessibles à tous. À l’époque, aucune marque ne permettait à une maman de préparer à la maison, avec amour, le plus beau et le meilleur gâteau d’anniversaire pour ses enfants. C’était une véritable révolution : les outils et les ingrédients professionnels sortaient des laboratoires pour entrer dans les cuisines familiales.

Aujourd’hui, près de vingt ans plus tard, nous ouvrons de nouveaux horizons. La technique du trompe‑l’oeil – ces créations bluffantes de réalisme – n’est plus réservée aux grands chefs : les passionnés à domicile peuvent désormais l’essayer. Autre tendance excitante : la tablette de chocolat « gourmet ». Nous proposons aux particuliers les moules et les ingrédients pour créer chez eux des tablettes aussi spectaculaires que la fameuse tablette « Dubai ». Notre but reste le même : inspirer et donner à chacun les moyens de vivre une expérience professionnelle à la maison.

L’adaptation de la technique professionnelle à un usage domestique a été une étape révolutionnaire. Voyez-vous un domaine de la gastronomie où cette « démocratisation » n’a pas encore eu lieu et qui vous inspire ?

Ces vingt dernières années, la démocratisation a touché de nombreux domaines : techniques, outils et ingrédients professionnels ont quitté les laboratoires pour devenir accessibles au grand public. Aujourd’hui, un amateur passionné peut réaliser des macarons, tempérer du chocolat ou décorer un gâteau comme on ne le voyait autrefois qu’en vitrine de pâtisserie.
Je ne regarde donc pas un seul domaine précis, mais plutôt la prochaine grande étape : la transmission de l’expérience et du savoir-faire. Au‑delà des outils, je veux partager les idées créatives, les connaissances techniques et l’envie d’oser. Pour moi, la démocratisation de demain consiste à faire en sorte que le plaisir de créer soit à la portée de tous.

En tant qu’entreprise familiale, quels défis particuliers avez-vous rencontrés au fil des années ?

Diriger une entreprise familiale est à la fois un privilège et un défi permanent. L’une de nos forces, c’est que derrière chaque décision se cache un engagement personnel : chaque succès comme chaque difficulté nous appartient. ScrapCooking est née d’une idée nouvelle – et quand on crée un marché, on doit en permanence montrer la voie.
Le plus grand défi ? Être toujours en avance. Préserver la créativité, inspirer le marché, tout en restant fidèle à l’esprit familial qui nous a vus naître. J’espère que nos clients ressentent cet engagement.

Selon vous, qu’est-ce que vos clients apprécient le plus dans les marques que vous avez créées ?

Quand nous avons lancé ScrapCooking, nous avons apporté une véritable nouveauté : aucune marque ne proposait à la fois des ingrédients, des ustensiles et des kits complets permettant de réaliser à la maison de magnifiques créations pour toutes les occasions – anniversaire, Noël, Pâques…

Un retour de client résume parfaitement cet engouement : « Je veux tout acheter ! ». C’est sans doute le plus beau compliment qu’on puisse recevoir. Cette phrase parle moins des produits eux-mêmes que de l’émotion que notre marque transmet : la joie de pâtisser à la maison, le plaisir de créer ensemble et la liberté créative.

Déco Relief, c’est une autre histoire : une marque forte de 40 ans d’expertise, reconnue par les professionnels pour la qualité de ses colorants, arômes et moules en silicone. Notre mission a été d’y apporter un souffle créatif. Récemment, nous avons collaboré avec de grands pâtissiers pour développer des moules trompe‑l’oeil en silicone, aujourd’hui au coeur des tendances.

Que propose aujourd’hui votre entreprise spécifiquement aux pâtissiers et boulangers professionnels ?

Grâce à la capacité de production du groupe, nous réalisons de nombreux produits à marque de distributeur (MDD) pour nos partenaires. Cela leur permet de se présenter sur le marché avec leur propre nom, une offre unique et de renforcer leur marque. Ces produits sont de haute qualité et apportent un réel soutien à nos partenaires pour les aider à se démarquer de leurs concurrents.

Y a‑t‑il une histoire ou un retour de client qui vous a particulièrement marqué ?

Tous les retours de nos clients sont précieux, mais certains marquent plus que d’autres. L’un de mes préférés reste ce message : « Vous y trouvez tout ce qu’il faut pour réaliser de magnifiques gâteaux. » C’est exactement ce que représentent ScrapCooking et Déco Relief : le plaisir de créer et la fierté de réussir, ce que recherchent aussi bien les amateurs que les professionnels.

Lorsque vous commencez à créer une marque, quelle est la première étape ?

Tout commence par une idée – un concept ou même un ressenti que je sais capable de toucher les gens. Ensuite vient le choix du nom : il doit être évocateur, facile à retenir et représenter la marque sur le long terme. Dès que le nom est trouvé, nous le déposons à l’INPI pour le protéger.
Mais créer une marque ne s’arrête pas là. Il faut construire une stratégie de communication en phase avec la promesse du produit et les attentes du public. Bâtir et faire vivre une marque exige une vision à long terme : la capacité de voir où va le marché et d’être toujours un pas en avance.

Quel est aujourd’hui le plus grand plaisir que votre travail vous apporte ?

Ce qui me réjouit le plus, c’est de voir nos produits inspirer aussi bien les passionnés à la maison que les chefs renommés. Savoir qu’un moule, un ingrédient ou une idée a pu les aider à créer quelque chose de spécial est une immense satisfaction. J’éprouve également un vrai plaisir à voir grandir notre capacité de fabrication dans nos ateliers en France. Nous y produisons désormais de plus en plus de nos créations : moules en silicone 3D, pâtes de praliné, fourrages, colorants et arômes. Et nous sommes particulièrement fiers d’être aujourd’hui le seul fabricant de pâte à sucre en France.

Au‑delà des produits, c’est la créativité partagée, l’innovation et l’envie de surprendre qui me motivent chaque jour. Mon objectif reste le même : permettre à chacun de ressentir le bonheur qu’il y a dans la création et la pâtisserie, partout dans le monde.

Conseils de branding – pâtissiers et entrepreneurs

Les marques les plus fortes naissent toujours d’une véritable passion, et savent transmettre cette passion à leur public. Le storytelling est ici essentiel : une histoire bien racontée et authentique crée un lien profond avec les clients. Offrir au grand public l’accès au savoir‑faire et aux techniques des professionnels constitue également un avantage concurrentiel majeur – cela inspire les créateurs à domicile tout en renforçant la notoriété de la marque.

Pour réussir sur le long terme, l’innovation et l’anticipation des tendances sont indispensables. Observer en permanence le marché permet de rester toujours un pas en avance. Cela passe aussi par l’écoute attentive des retours clients, qui servent de véritable boussole pour orienter le développement futur.

Les solutions personnalisées proposées aux partenaires professionnels ne représentent pas seulement une nouvelle source de revenus, elles renforcent également la position de la marque sur le marché. Quant à l’ouverture vers les marchés internationaux, elle est la preuve indéniable de la force et des valeurs de la marque.

En fin de compte, toute marque gastronomique à succès repose sur la créativité et la capacité à créer des expériences. Une marque qui sait inspirer, impliquer et offrir une véritable expérience ne vend pas seulement un produit : elle crée un lien durable avec ses clients – et c’est là sa plus grande richesse.

"Une entreprise prospère ne naît pas du fait de tout savoir parfaitement, mais du courage de commencer, d'apprendre et d'évoluer continuellement."

"Un bon pâtissier ne suit pas seulement les recettes, il ose explorer de nouvelles saveurs et tracer son propre chemin."

"Le dessert parfait ne se résume pas à son goût, mais à l'expérience qu'il offre – et c'est ainsi qu'une entreprise devient vraiment inoubliable."

Vous avez une question ?

Comment faire en sorte que vos clients vous recommandent ?

Comment faire en sorte que vos clients vous recommandent ?

Comment faire en sorte que vos clients vous recommandent ?

clients vous recommandent

Dans l’univers de la pâtisserie, les recommandations sont essentielles pour assurer la croissance et le succès d’une entreprise. Un gâteau délicieux ne garantit pas à lui seul que vos clients parleront de vous – mais une expérience inoubliable, oui !

Alors, comment inciter vos clients non seulement à revenir, mais aussi à vous recommander à leur entourage ? Découvrons ensemble les stratégies les plus efficaces !

Comment faire en sorte que vos clients vous recommandent

La qualité et l’expérience unique – la meilleure publicité

Les gens recommandent ce qui les a réellement impressionnés. Un produit moyen ne suscitera pas d’engouement, mais une pâtisserie exceptionnelle, oui !

Comment créer cet effet « waouh » ?

Utilisez des ingrédients premium – Les clients remarquent la différence entre un chocolat belge de qualité et une version bas de gamme. Des matières premières exceptionnelles se ressentent dans le goût et la texture.
Ajoutez une touche d’originalité – Des associations de saveurs inédites, des présentations artistiques ou un emballage raffiné attirent l’attention.
Surprenez vos clients – Proposez une expérience interactive, comme un dessert à assembler soi-même ou une pâtisserie cachant une surprise à l’intérieur.

 Astuce : Créez une pâtisserie signature, unique à votre boutique. Si vos clients ne peuvent la trouver nulle part ailleurs, ils en parleront naturellement autour d’eux.

L’importance du visuel – soyez Instagram-friendly !

Aujourd’hui, les gens consomment autant avec leurs yeux qu’avec leur palais. Une pâtisserie visuellement attrayante est bien plus susceptible d’être photographiée et partagée.

Comment encourager vos clients à publier des photos de vos créations ?
Misez sur la présentation – Un gâteau artistiquement décoré ou un assortiment coloré de macarons attirera les regards.
Créez des hashtags et encouragez la géolocalisation – Un hashtag unique (#GourmandiseChezVous) et l’ajout de votre localisation dans les posts permettent une meilleure visibilité.
Offrez un espace photogénique – Une belle table, un mur fleuri ou un décor soigné incitent les clients à se prendre en photo et à partager leur expérience.

Astuce : Les pâtisseries colorées ou en couches sont particulièrement populaires sur les réseaux sociaux.

Soyez actif sur les réseaux sociaux – engagez votre communauté !

Les clients sont plus enclins à parler de vous s’ils vous suivent et interagissent régulièrement avec votre marque.

Répondez aux commentaires et aux messages – Un échange direct crée une relation plus forte avec votre audience.
Montrez les coulisses de votre travail – Les vidéos des étapes de fabrication d’un gâteau ou la présentation d’un nouvel ingrédient suscitent l’intérêt et renforcent la connexion émotionnelle.
Lancez des challenges et concours interactifs – Par exemple : « Partagez une photo de votre pâtisserie préférée et tentez de gagner une boîte cadeau ! »

Astuce : Proposez une édition limitée de certains produits et invitez vos abonnés à les essayer rapidement avant qu’ils ne disparaissent.

Offrez des récompenses pour les recommandations

Parfois, une petite motivation supplémentaire peut encourager vos clients à recommander votre enseigne à leurs proches.

Comment mettre en place un programme de parrainage efficace ?
« Venez avec un ami » et bénéficiez d’une réduction – Offrez une pâtisserie gratuite ou une remise aux clients qui viennent accompagnés d’un nouveau client.
Carte de fidélité – Après un certain nombre d’achats, offrez un produit gratuit ou une offre spéciale.
Surprise d’anniversaire – Un client qui recommande un proche pourrait recevoir un petit cadeau lors de son anniversaire.

Astuce : Un coupon ou une carte physique à distribuer aux clients peut les encourager à parler de vous plus facilement.

Créez une communauté – offrez plus qu’une simple pâtisserie !

Les meilleures recommandations viennent de clients qui ont une attache émotionnelle à votre marque. Pour cela, vous devez construire une véritable communauté autour de votre entreprise.

Organisez des ateliers et événements – Des cours de pâtisserie ou des séances de dégustation créent une connexion forte avec vos clients.
Lancez un club VIP ou un groupe privé sur Facebook – Proposez des avant-premières sur vos nouveaux produits ou des offres spéciales pour vos clients fidèles.
Collaborez avec d’autres commerces locaux – Associez-vous à un café, une boutique de fleurs ou un caviste pour créer des expériences uniques.

Astuce : Un client qui se sent membre d’une communauté sera beaucoup plus enclin à parler de vous à son entourage.

La clé des recommandations, c’est l’expérience !

Offrir une qualité irréprochable et une expérience unique – Le goût seul ne suffit pas, l’ensemble de l’expérience client doit être mémorable.
Créer du contenu partageable et exploiter la puissance des réseaux sociaux – Facilitez le bouche-à-oreille digital.
Proposer des programmes de fidélisation et des incitations aux recommandations – Encouragez activement vos clients à vous faire connaître.
Bâtir une communauté engagée – Un client attaché à votre marque parlera de vous avec enthousiasme.

En appliquant ces stratégies, vos clients deviendront vos meilleurs ambassadeurs !

"Une entreprise prospère ne naît pas du fait de tout savoir parfaitement, mais du courage de commencer, d'apprendre et d'évoluer continuellement."

"Un bon pâtissier ne suit pas seulement les recettes, il ose explorer de nouvelles saveurs et tracer son propre chemin."

"Le dessert parfait ne se résume pas à son goût, mais à l'expérience qu'il offre – et c'est ainsi qu'une entreprise devient vraiment inoubliable."

Vous avez une question ?

Je ne me considère pas comme une marque » – Pourquoi cette pensée est erronée ?

Je ne me considère pas comme une marque » – Pourquoi cette pensée est erronée ?

Je ne me considère pas comme une marque » – Pourquoi cette pensée est erronée ?

Construire une marque ne signifie pas se vendre, mais plutôt façonner consciemment l’image que l’on projette.</p>
<p>🚀 Un pâtissier ou un chef célèbre ne peut pas décider s’il est une marque ou non – dès que son nom est associé à un produit, un style ou des valeurs, il devient une marque vivante.

Lors de l’écriture de mon livre, j’ai contacté plusieurs marques célèbres de pâtisserie ainsi que des experts du domaine. Certains se sont montrés intéressés, d’autres ont accepté de donner une interview, et certains n’ont tout simplement pas répondu. Parmi eux, j’ai également échangé avec des professionnels des relations publiques, dont la mission est précisément de construire et de communiquer l’image de leur client (qu’il s’agisse d’une personne ou d’une entreprise). La réponse la plus surprenante que j’ai reçue était celle du responsable RP d’un célèbre pâtissier, qui m’a dit :

Construire une marque 2

« Il ne se considère pas comme une marque. »

Cette déclaration m’a étonné, car ce pâtissier est reconnu et suivi par des milliers de personnes sur les réseaux sociaux, et ses créations sont vendues sous son propre nom. Alors pourquoi nier qu’il représente une marque ?

Cette façon de penser est non seulement erronée, mais elle peut aussi être préjudiciable à long terme pour la réputation d’une entreprise ou d’un individu. Voyons ensemble pourquoi un pâtissier est une marque, qu’il l’admette ou non !

Pourquoi sommes-nous tous une marque ?

Une marque n’est pas seulement un logo, un produit ou un nom d’entreprise. C’est l’image que les autres se font de nous. Un pâtissier, un chef étoilé ou un influenceur gastronomique sont autant de marques qu’une entreprise classique.

Notre comportement est aussi une forme de communication de marque

  • Comment répondons-nous aux interviews ?
  • Quel ton utilisons-nous pour communiquer avec nos clients ?
  • Quelles histoires partageons-nous sur nous-mêmes ?

 Notre apparence et notre style font partie de notre marque

Pensez aux grands chefs qui portent toujours une veste blanche et une toque avec leur propre logo. C’est un élément de branding réfléchi.

Nos décisions et nos valeurs façonnent également notre marque

Un pâtissier qui ne travaille qu’avec des ingrédients durables se positionne naturellement sur un marché spécifique.

Si quelqu’un propose une pâtisserie haut de gamme, il ne peut pas se permettre un emballage bon marché ou une communication incohérente.

Les chefs et pâtissiers sont des marques, qu’ils le veuillent ou non ?

Si une personne est reconnue dans son domaine et que son nom est associé à une qualité, un style ou un produit, alors elle est une marque personnelle.

Pensez à ces noms :

  • Pierre Hermé = macarons et pâtisserie de luxe
  • Cédric Grolet = desserts artistiques en forme de fruits
  • Dominique Ansel = inventeur du cronut
  • Christophe Michalak = icône de la pâtisserie française moderne

Ces personnes ne sont pas seulement des pâtissiers, ce sont des marques vivantes.

Que se passerait-il si l’un d’eux déclarait qu’il n’est pas une marque ?
➡ Les clients, les médias et le public continueraient à l’associer à son style et à ses créations.
➡ Une marque ne devient pas une marque parce qu’on le décide, mais parce que le public l’identifie comme telle.

Pourquoi refuser d’être une marque est-il un frein au succès ?

Un pâtissier ou un chef reconnu qui rejette l’idée de construire une marque personnelle se prive de plusieurs opportunités :

1. Il perd le contrôle de son image

Si l’on ne maîtrise pas son image de marque, d’autres personnes vont la définir à notre place.

Exemple : Si un chef n’entretient pas son image de marque, son restaurant ou sa pâtisserie risquent de manquer de cohérence et d’avoir du mal à s’ancrer dans l’esprit des clients.

2. Il passe à côté d’opportunités de développement

Une marque bien construite permet d’élargir plus facilement son activité, de lancer de nouveaux produits ou même de s’internationaliser.

Sans une marque forte, il est plus difficile d’être crédible auprès des médias, des investisseurs ou des clients haut de gamme.

3. Il ne profite pas de la puissance des relations publiques et des médias

Un chef qui sait gérer son image de marque peut mieux communiquer sur ses nouveaux produits, ses succès ou l’ouverture d’une nouvelle pâtisserie.

Si quelqu’un « n’est pas une marque », alors pourquoi les gens le reconnaissent-ils dans la rue ? Pourquoi ses produits sont-ils recherchés ? Pourquoi des milliers (voire des millions) de personnes le suivent sur les réseaux sociaux ?

Vous êtes une marque, que vous l’acceptiez ou non

Construire une marque ne signifie pas « se vendre », mais plutôt façonner consciemment l’image que l’on projette.

Un pâtissier ou un chef célèbre ne peut pas décider s’il est une marque ou non – dès que son nom est associé à un produit, un style ou des valeurs, il devient une marque vivante.

"Une entreprise prospère ne naît pas du fait de tout savoir parfaitement, mais du courage de commencer, d'apprendre et d'évoluer continuellement."

"Un bon pâtissier ne suit pas seulement les recettes, il ose explorer de nouvelles saveurs et tracer son propre chemin."

"Le dessert parfait ne se résume pas à son goût, mais à l'expérience qu'il offre – et c'est ainsi qu'une entreprise devient vraiment inoubliable."

Vous avez une question ?